Tout est parfait à ce que je vois. Je vous laisse donc avec votre expert en bonsaï, qui en est encore à parler de pin fort et de pin faible ! Alors que le pin blanc ne vit simplement pas dans sa zone de rusticité en France, (zone USDA). En France, nous ne connaissons pas de phénomène de mousson comme au Japon ! (hiver sec, été humide).
Je cite wikipédia : "Le pin blanc du Japon ou pin à cinq aiguilles (Pinus parviflora) est un arbre appartenant à la famille des Pinacées et au genre Pinus, originaire du Japon. Il appartient au groupe des pins blancs (sous-genre Strobus)",http://fr.wikipedia.org/wiki/Pin_blanc_du_Japon.
Le pin blanc est donc un membre de la famille du pinus strobus. Intéressant ! Le Pinus strobus ou Pin de Weymouth est utilisé pour assécher les tourbières.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pin_blanc_d'Am%C3%A9rique"Ce pin recherche des sols humides et pousse dans des forêts mixtes composées de feuillus et d'autres résineux. Dans son habitat d'origine, il atteint la taille de 40 mètres et un diamètre de 1,5 mètres. En Europe, sa taille atteint les 30 mètres. Poussant rapidement, il atteint la taille de 10 mètres à 20 ans. Ses premiers fruits apparaissent vers trente ans".
Sols humides, tourbière, nous sommes loin de l'akadama. Le Dieu du bonsaï doit savoir cela ! Quel est le Ph d'une tourbière ? Y-a-t-il de l'argile dans une tourbière ?
En ce qui me concerne, la botanique est une science qui interagit avec d'autres, notamment physique et chimie et ne consiste pas à maltraiter un malheureux arbre en le plaçant dans de la roche volcanique, zéolithe ou autre foutaise minérale, type chabazite et à attendre qu'il crève, en appliquant de travers des règles de culture hydroponique mal assimilées ou totalement incomprises. Si la nature avait voulue que les arbres poussent sur les cônes des volcans, elle l'aurait fait depuis longtemps.
Mais, même l'observation de la nature vous semble étrangère, autre différence avec les Japonais, mais peu flatteuse pour des pseudos experts en bonsaï.
Avec une si grande compétence, je m'étonne que Chantal ait perdue deux arbres et Frédéric soit sur le point d'en perdre un. Si ces arbres avaient été correctement traités cette hiver, ils n'en seraient pas là.
Pour ma part, cette année, j'ai sauvé un olivier, un carmona, un sequoiadendron giganteum, un ficus retusa et quatre pins mugo mughus var. type.
Sur ce, je vous quitte, car j'ai autre chose à faire que d'apporter la civilisation aux chimpanzés.